It is pretty long (7 hours), but quite interesting...
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En voyant l’article ci-dessous j’ai été déçu mais pas étonné. Le poste de Député des Français de l’Etranger aurait déjà généré « une cinquantaine d'offres de services » à l’UMP !!
Les circonscriptions ne sont pas encore délimitées, le nombre de sièges à pourvoir n'est pas arrêté mais les candidatures UMP pour représenter les Français de l'étranger à l'Assemblée affluent. Alors que la création de ces nouveaux sièges n'interviendra que pour les législatives de 2012, le parti aurait déjà reçu une cinquantaine d'offres de services. Parmi celles-ci, les anciens parlementaires Dominique Paillé et Renaud Donnedieu de Vabres, le député de la Loire Pascal Clément, dont la circonscription est menacée par le redécoupage, et son collègue parisien Pierre Lellouche qui a échoué aux municipales."
Source: http://www.lefigaro.fr/actualites/confidentiels.php
Il s’agit là exactement de la crainte qui m’anime concernant cette position, avec une grande probabilité de parachutage, tant le soutien du parti sera nécessaire pour couvrir les circonscriptions gigantesques en préparation hors d’Europe.
Les réseaux UMP locaux ne doivent pas être mis à la disposition des « amis » parisiens ayant raté leur parachutage ailleurs. Il nous revient de nous organiser pour choisir nos candidats – réellement issus de notre communauté et attentifs aux problèmes rencontrés par les français résidants hors de France.
Long silence et longue absence sur mon blog... j’en suis désolé mais je dois avouer que j’ai été surpris par les messages que j’ai reçu me demandant pourquoi mon blog était silencieux, et me procurant des encouragements !
Les derniers mois ont été absolument désastreux pour toutes les personnes en contact avec le monde bancaire. La période actuelle et les mois à venir s’annoncent désastreux également pour ceux qui étaient passé entre les gouttes – joyeux début 2009 !
Je réfléchis actuellement à une manière un peu différente de communiquer, plus en adéquation avec le temps libre dont je dispose. Des messages plus fréquents et plus courts, ou plus longs mais plus rare, je souhaite trouver la bonne formule….
Une seule décision immédiate : plus d’absence aussi longue, même quand le bateau tangue !
En regardant à nouveau la vidéo du discours de Martin Luther King "I have a dream", j'ai eu envie de la partager sur ce blog... pas de scoop mais juste un moment frappant qu'il est intéressant de
se rappeler aujourd'hui...
En regardant le clip publicitaire d'Obama, dont j'ai inséré la vidéo ci-dessous, je dois avouer
que j'ai été impressionné par sa maitrise de l'image et son talent de communiquant. La question du coût de ce film est bien sûr un problème dans la mesure où les sommes engagées peuvent paraitre
démesurées et donner l'impression d'acheter l'élection.
Dans le cadre des élections françaises, les dépenses des candidats sont encadrées, ce qui est certainement plus raisonnable.
Pour la beauté des images, et la curiosité éventuelle, il est toutefois intéressant de prendre 30 minutes pour voir ce clip!
Alain Marleix vient de dévoiler les grandes lignes de son plan concernant la représentation des Français de l’étranger à l’Assemblée Nationale.
Il a indiqué que le nombre de députés représentant les Français établis hors de France devrait "être compris" dans une fourchette de 7 à 9 sur 577. Cette nouvelle représentation, que j’avais appelée de mes vœux à de nombreuses reprises, vient donc en supplément des 12 sénateurs de l’étranger. Le nombre de poste créé est relativement faible, lorsqu’on le compare au nombre de sénateurs, et également à la moyenne nationale ou un député représente environ 105 000 habitants en moyenne. Il est compréhensible que cette moyenne ne soit pas respectée en ce qui concerne les députés de l’étranger (et qui aurait donc débouché sur la création de 19 postes), mais avoir moins de 12 représentants est une réelle déception.
Toutefois, je me réjouis du mode d’élection choisi car l'élection aura lieu "au scrutin majoritaire à deux tours" puisque "le scrutin proportionnel ne permettrait pas de représenter les Français établis hors de France par un député qui leur soit attaché". De plus, un scrutin proportionnel rendrait les parachutages et autres copinages bien plus faciles qu’un scrutin majoritaire a deux tours.
La seule question qui reste à voir désormais est celle du découpage territorial, pour l’élection d’abord (notamment en tenant compte de la surface de la circonscription et des interdictions de faire une campagne publique dans certains pays) et pour l’exercice du mandat ensuite : les députés de Londres auront sans doute une mission plus gérable que ceux de l’Asie Pacifique…
Pour quelques articles précédents sur le sujet, cliquer sur les liens ci-dessous :
http://www.finck-blog.com/article-21442443.html
Suite aux débâcles Enron et WorldCom, les Etats Unis on mit en place la loi SOX en 2002, censée protéger les entreprises et leurs investisseurs, par une plus grande clarté dans les comptes. L’un des effets indirects de cette décision a été l’affaiblissement de New York comme place financière, et un transfert des IPO (mises en bourse) de New York vers Londres et Euronext (Paris, Bruxelles, Amsterdam). Ce changement de paysage à lui même eu pour impact de pousser le New York Stock Exchange à racheter Euronext, et le NASDAQ de s’intéresser au London Stock Exchange.
Autre référence intéressante, le Glass-Steagall Act, mit en place notamment pour séparer les banques de commerce et les banques d’affaires, a été instauré en 1933 (cette disposition fut abrogée en 1999), et présenté comme une des leçons de la crise de 1929. Les banques universelles, celles là même que le GSA a permit de démembrer, sont aujourd’hui encensées comme le modèle idéal qui permet de traverser la crise, vouant aux gémonies les banques d’affaire ‘’pures’’ pourtant issues du GSA.
Je fais référence à ces deux exemples car je suis un peu inquiet en voyant – des deux côtés de l’Atlantique – des politiques se mêler avec grande démagogie de la politique interne des firmes. Le plan propose par Paulson comporte de grandes zones d’hombre, certes. Par sa taille et son usage, il crée un droit d’ingérence pour le peuple américain à travers ses élus, sans doute. En revanche, vouloir insérer des mesures démagogiques (limitation des revenus) ou contre productives économiquement (réduction des expulsions, ce qui impactera négativement la valeur des avoirs et donc creusera d’autant la facture du gouvernent) me paraît idiot.
Je suis fondamentalement en accord avec une grande partie du discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Toulon le 25 septembre, surtout sur la partie concernant l’Europe. J’apprécie également sa franchise, qui contraste avec les discours enthousiastes présentés encore récemment : « Je veux dire aux Français qu'il n'existe aucune solution miracle qui permettrait à notre pays de se dispenser des efforts nécessaires pour surmonter la crise. ». Toutefois, un certain nombre de points évoqués me paraissent susceptibles d’avoir des effets pervers à long terme, et donc négatifs pour l’économie. Je ne reviendrai pas sur le couplet dénonçant les méchants banquiers, vu que je commence à être habitué.
Lorsque Nicolas Sarkozy dit « Les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage au moins sanctionnés financièrement. » je dois avouer que j’attends avec impatience de voir comment il compte s’y prendre, vu la complexité et le caractère international des acteurs. Soit il s’agit de choisir quelques boucs émissaires à livrer en pâture aux électeurs, et dans ce cas on ne réglera rien à moyen terme, soit il s’agit de punir des entreprises et dans ce cas on recréé une incertitude en remplaçant le risque de valorisation des actifs par un risque juridique. Quelque soit la solution favorisée, je doute que le Président de la France ait un impact déterminant…
La partie du discours qui m’inquiète le plus (sur un plan macro) est : « Alors ou bien les professionnels se mettent d'accord sur des pratiques acceptables, ou bien nous réglerons le problème par la loi avant la fin de l'année. ». C’est exactement le type de lois à chaud qui traite le problème partiellement et crée des impacts à long terme que personne ne prend le temps d’évaluer correctement. Faire ce type de déclarations devant les cheminots pour leur imposer le service minimum est une bonne idée sans doute. En revanche, avoir la même démarche avec des financiers qui peuvent localiser leurs bureaux ou bon leur semble, et transporter leurs activités aisément, ca me paraît plus délicat. Le glissement que New York a connu depuis la loi SOX va sans doute s’accélérer suite aux nouvelles lois mises en place dans le cadre du plan Paulson. Londres, en raison du poids de la city pour l’Angleterre, prendra surement des décisions partielles, permettant d’être ‘’adaptées’’ facilement. La France en revanche, qui est déjà un acteur de second plan dans la planète finance, risque fort de disparaître complément. Les investissements, effectués depuis l’étranger, changeront de logiques. Les grands établissements financiers de demain pourront avoir leurs siège à Hong-Kong, Dubaï ou Singapour… En temps de crise, le pays d’origine de l’entreprise concernée est généralement surprotégé par rapport aux filiales étrangères (moins de licenciements, plus d’attention…). Il serait bon de s’en rappeler avant de prendre des décisions qui peuvent impacter durablement la capacité économique de l’Europe.
Je considère également que le passage qui souhaite « Opposer l'effort du travailleur à l'argent facile de la spéculation, opposer l'engagement de l'entrepreneur qui risque tout dans son entreprise à l'anonymat des marchés financiers, opposer un capitalisme de production à un capitalisme de court terme, accorder une priorité à l'industrie au moment où l'étau de la finance se desserre » semble très, mais alors très, démagogique à mes yeux.
Dernier détail en clin d’œil, il faudra que quelqu’un m’explique le : « Je n'accepterai pas des hausses des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d'achat des Français. »…Et le RSA (qui est une très bonne mesure par ailleurs), on le paye comment ?
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